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Attentat de la piazza Fontana L'attentat de la est un attentat à la bombe néofasciste qui s'est produit à la Banca Nazionale dell'Agricoltura sur la dans le centre de Milan le faisant 16 morts et 88 blessés. Les attentats terroristes de ce jour-là sont au nombre de cinq, concentrés en l'espace de 53 minutes et frappent simultanément Rome et Milan. Cet événement marque une étape déterminante de la stratégie de la tension, et est considéré comme le principal point de départ des « années de plomb » italiennes. Alors que la police soupçonne à l'origine le milieu anarchiste, la Cour de cassation juge en 2005 que le massacre est l'œuvre de militants du mouvement néofasciste Ordine Nuovo, dont Carlo Digilio, Franco Freda et Giovanni Ventura. Le premier ayant participé aux enquêtes et les deux autres ayant été absouts en 1987, aucun n'est condamné. Attentat. Le 12 décembre 1969 à , une bombe éclate dans la sur la , dans le centre de Milan, faisant seize morts et une centaine de blessés. Aussitôt, l'extrême gauche est accusée, en particulier les anarchistes. Quatre mille personnes sont arrêtées par la police. Enquête. Le danseur Pietro Valpreda est emprisonné, tandis que le cheminot Giuseppe Pinelli, anarchiste accusé de l'attentat, fait une chute mortelle du quatrième étage du commissariat où il est interrogé. Le commissaire Luigi Calabresi est assassiné en représailles en 1972. Selon l'auteur d'extrême droite François Duprat, lors du cortège funèbre suivant les attentats, personnes manifestent, dont 30 à "" faisant le salut fasciste. Responsabilités néofascistes dans l'attentat. Dans les années 1980, le terroriste néo-fasciste Vincenzo Vinciguerra déclare au juge Felice Casson que l'attentat visait à la proclamation de l'état d'urgence et à pousser l'Italie vers un régime autoritaire. En 1989, le fondateur d’Avanguardia Nazionale, Stefano Delle Chiaie, est arrêté à Caracas et extradé en Italie afin d'être jugé pour ses responsabilités dans l'attentat de 1969. Il est cependant acquitté par la cour d'assises de Catanzaro en 1989, de même que son camarade Massimiliano Fachini. En 1997, trois anciens militants néo-fascistes du , , Delfo Zorzi et Giancarlo Rognoni, sont mis en examen pour l'attentat. En 1998, David Carrett, un officier de la US Navy, est mis en examen pour sa participation à l'attentat ; il est aussi accusé d'espionnage politique et militaire. Le juge ouvre aussi une enquête contre Sergio Minetto, un responsable italien du service d'intelligence de l'OTAN, et le collaborateur de justice Carlo Digilio, soupçonné d'être un indic de la CIA. Mais le , la Cour d'appel de Milan annule les peines prononcées contre les trois accusés d'Ordine Nuovo, condamnés en première instance. Carlo Digilio bénéficie de l'immunité en échange de sa participation aux enquêtes, en accord avec le statut italien des collaborateurs de justice. Cet acquittement est confirmé par la Cour de cassation en mai 2005, qui confirme par ailleurs la condamnation de la partie civile à payer les frais du procès, décision qui a suscité l'indignation de l'opinion publique, ainsi que celle du président de la République, Carlo Azeglio Ciampi, qui s'engage à ce que l’État paie ceux-ci. La Cour de cassation, tout en acquittant les trois accusés, a cependant bien affirmé que l'attentat de Piazza Fontana avait été réalisé par les néo-fascistes d'Ordine Nuovo, guidés entre-autres par Franco Freda et Giovanni Ventura, mais que ceux-ci ne pouvaient pas être arrêtés pour des motifs administratifs (ayant été absouts par sentence définitive dans un autre procès en 1987). Thèse de la « stratégie de la tension ». Selon une théorie qui fait débat, une partie de l’appareil d’État, en lien avec la CIA, aurait entretenu un climat de peur, via la dite stratégie de la tension, afin de faciliter l’arrivée au pouvoir d’un régime dictatorial, comme en Grèce en 1967. C'est notamment la thèse du documentaire "L'Orchestre noir," réalisé par Frédéric Laurent (cofondateur de "Libération") et Fabrizio Calvi en 1997 et diffusé sur Arte en 2 soirées en 1998. Ce documentaire soulève un coin du voile sur de possibles manipulations par l'organisation Gladio de néo-fascistes membres de mouvements tels que Movimento Politico Ordine Nuovo ou Avanguardia Nazionale. L'objectif des attentats (dont celui de la Piazza Fontana, celui de Brescia en 1974, ou de celui de Bologne en 1980) aurait été de déclencher, sinon un coup d'État, du moins une déclaration d'état d'urgence . Au début des années 1990, la révélation de l'existence du réseau Gladio, une organisation paramilitaire clandestine ("stay-behind") de l'OTAN, entraîne de nouvelles spéculations sur ce thème. En 2000, un document publié par des élus des Démocrates de gauche participant à la du parlement italien (commission d'enquête sur les massacres) a conclu que Washington avait soutenu . Celle-ci aurait compris des attaques terroristes sous faux drapeau, attribuées à la partie adverse, en l'occurrence l'extrême-gauche et la mouvance autonome. Néanmoins, l'enquête judiciaire n'a établi aucun lien direct entre le réseau de l'OTAN et les néofascistes impliqués dans l'attentat. Ce document, dépourvu de valeur officielle, qui comporte des erreurs factuelles et accuse nommément des membres d'Alliance nationale, a provoqué de vifs échanges au parlement italien et s'est vu qualifié par le président du Sénat italien Nicola Mancino d' (). Manifestations. Au fil des ans, de nombreux événements ont eu lieu à la mémoire du massacre de la Piazza Fontana et de la mort de Giuseppe Pinelli. Plusieurs de ces initiatives ont dégénéré en affrontements entre policiers et manifestants. En particulier, le 12 décembre 1970, exactement un an après le massacre, lorsque l'étudiant Saverio Saltarelli est décédé, tué par une bombe lacrymogène tirée à la tête par la police. Ces manifestations sont toujours actives aujourd'hui, notamment dans les cercles de gauche milanais. Le 7 décembre 2009, lors de la rencontre du président de la République, Giorgio Napolitano avec les familles des victimes, celui-ci a loué leur « passion civile », et leur engagement « pour nourrir la mémoire collective et la réflexion », affirmant comprendre ce que « le poids que la négation de la vérité représente pour chacun de vous, un poids que l’État italien porte sur lui-même » et précisant que « ce qui s'est passé dans notre société n'est pas complètement clair et limpide et n'a pas encore été pleinement développé »… « Continuez à travailler pour retrouver chaque élément de vérité ». Les manifestations qui ont lieu tous les 12 décembre en souvenir du massacre et le 15 décembre en commémoration de Pinelli et sont devenues un rendez-vous récurrent pour la ville de Milan.
Leo Labine <dfn>Leo Labine</dfn> (né le à Haileybury en Ontario au Canada - mort le ) est un joueur canadien de hockey sur glace. Carrière. Leo Labine remporte la Coupe Memorial en 1951 alors qu'il évolue avec les Flyers de Barrie. Il joue douze saisons dans la Ligue nationale de hockey (LNH) pour les Bruins de Boston (1951-1961) et les Red Wings de Détroit (1961-1962). Il cumule 643 matches dans la LNH dont 128 buts pour 321 points et 730 minutes de pénalité. Le 28 novembre 1954, il inscrit un tour du chapeau et deux passes décisives au cours d'un même tiers. Labine dispute trois finales de Coupe Stanley avec les Bruins de Boston mais s'incline à chaque fois face aux Canadiens de Montréal. Lors de la finale de la coupe de Stanley, le 8 avril 1952, il frappe sévèrement Maurice Richard par derrière. Ce dernier revient en fin de partie pour donner la victoire au Canadiens de Montréal. Après sa carrière en LNH, il porte les couleurs des Blades de Los Angeles (1962-1967) dans la "Western Hockey League".
Carl von Reichenbach
Vif-argent
Orchestre national de jazz L'Orchestre national de jazz, ou ONJ, est un orchestre de jazz français. Il est formé en 1986 à l'initiative de Jack Lang, alors ministre de la Culture. Biographie. Années 1980—1990. C'est sous l'impulsion de Maurice Fleuret, nommé en 1982 à la direction de la musique et de la danse du ministère de la culture, que s'ébauche le projet d'aider les musiques autres que classique, et en particulier le jazz. Il crée en 1983 une commission consultative pour le jazz, composée de musiciens, producteurs, journalistes, d'organisations professionnelles et syndicales, et d'associations de musiciens. C'est à l'été 1985 que Jack Lang annonce la création d'un orchestre national de jazz, subventionné par l'État, et destiné à faire vivre et à renouveler le répertoire des grands orchestres de jazz. L'ONJ donne son concert inaugural le au Théâtre des Champs-Élysées, sous la direction de François Jeanneau, après seulement quelques semaines de répétitions. L'événement est très médiatisé et diverses personnalités sont invitées (Danielle Mitterrand, Simone de Beauvoir, Roger Hanin...), ainsi que plusieurs musiciens invités de renom (Martial Solal, Gil Evans, Michel Portal). Placée sous la direction d'un chef d'orchestre (généralement nommé pour deux à trois ans), cette formation subventionnée par l'État dispose ainsi de moyens lui permettant de réaliser, diffuser et présenter ses créations à travers le monde. Le chef d'orchestre est nommé par le conseil d'administration de l'AJON, l'association pour le jazz en orchestre national, une association loi de 1901 crée en 1986 pour gérer la structure et définir les missions de l'ONJ. Le chef d'orchestre est choisi par l'AJON sur un projet artistique précis. Le premier chef d'orchestre de l'ONJ est François Jeanneau. L'arrivée à la tête de l'orchestre du pianiste Denis Badault, en 1991, accentue encore la rupture avec la conception première, institutionnelle, de cette formation, qui s'affirme « comme véritable objet d'appropriation, une orientation amorcée par son directeur précédent, Claude Barthélémy ». Années 2000—2010. Les créations de l'ONJ sont reconnues pour être de grande qualité, et l'institution est reconnue pour son dynamisme et sa capacité d'évolution. Sous la direction du vibraphoniste Franck Tortiller, l'ONJ a même obtenu une belle reconnaissance commerciale en 2006 avec la sortie d'un album hommage à Led Zeppelin ('). C'est l'une des meilleures ventes de l'ONJ (plus de ) avec '. En 2008, le contrebassiste et producteur Daniel Yvinec est nommé Directeur artistique de l'ONJ, ce qui suppose un changement d'optique dans la conduite de cet ensemble par rapport à ses prédécesseurs, qui avaient la charge de la direction musicale. Il choisit de sélectionner non pas des musiciens qu'il connaît déjà, mais dix jeunes instrumentistes avec lesquels il réalise des répertoires aussi divers qu'une réappropriation des chansons signées ou interprétées par l'ex-batteur de Soft Machine, ', un hommage à Billie Holiday ("Broadway In Satin"), une composition collective sur le film "Carmen" de Cecil B. DeMille, ou une improvisation en deux parties sur le film "Le Cuirassé Potemkine" d'Eisenstein, une relecture d'Astor Piazzolla ou du groove des années 1970. L'album ' est la meilleure vente de l'ONJ, avec plus de . Ces répertoires font appel à de nombreux artistes invités, tant musiciens (Vincent Artaud, Alban Darche, John Greaves, Benoît Delbecq, Bernardo Sandoval, John Hollenbeck, Gil Goldstein, Michael Leonhart) que graphistes (notamment Antoine Carlier et Annabelle Tiaffay), artistes de la pop ou des variétés (Karen Lano, Daniel Darc, Rokia Traoré, Arno, Yael Naim), comédiens (Irène Jacob) ou danseurs (Blanca Li). À l'initiative de l'Institut français du Maroc, l'ONJ est invité à proposer un projet de création culturelle mettant en contact des musiciens français et marocains. L'orchestre est envoyé par petits groupes dans différents endroits du pays (Assa, Oujda, Fez, Tétouan), pour échanger avec les musiciens locaux ou simplement s'imprégner du lieu. Cinq concerts sont organisés au Maroc au mois de , ainsi qu'un concert de restitution à l'Institut du monde arabe. Le concert final de cet ONJ a lieu le à la Ferme du Buisson (Noisiel, en Seine-et-Marne) sur le répertoire du disque "" (JazzVillage/Harmonia Mundi), sorti en . En , le guitariste et compositeur Olivier Benoit prend la direction artistique de l'orchestre. Olivier Benoit imagine le projet "Europa", un voyage à travers l'Europe dont chaque volet est dédié à l'une de ses capitales : ' (2014), ' (2014), ' (2016), programme confié aux compositeurs Benjamin de la Fuente et Andrea Agostini, et "Europa Oslo" (2016) avec la complicité du poète et écrivain norvégien Hans Petter Blad et la participation de la chanteuse Maria Laura Baccarini. Olivier Benoit confie au batteur et compositeur américain Mike Reed l'écriture d'un répertoire en hommage à la ville de Chicago, rassemblant des œuvres de compositeurs et d’ensembles phares de la ', tirées d’un « ' » couvrant les 30 dernières années (' - création 2018). L'ONJ Olivier Benoit s'ouvre à la musique contemporaine notamment à travers des collaborations avec l'ensemble Dedalus, autour de la musique de Philip Glass et de David Lang, ainsi qu'avec l'ensemble "Multilatérale" et le chœur "Les Métaboles" dans le cadre d'une œuvre inédite de Raphaël Cendo, sur des textes du metteur en scène Rodrigo García ("Le Jour juste avant l'Océan" - création 2018). Début , le guitariste et compositeur Frédéric Maurin - à la tête de l'ensemble Ping Machine depuis 14 ans - est nommé Directeur artistique de l'Orchestre national de jazz pour une durée de quatre ans. Son mandat débute en janvier 2019 et succède à celui d'Olivier Benoit qui s'achève fin . Il met en place un orchestre intergénérationnel à géométrie variable capable d’interpréter des répertoires aux instrumentations variées. Par ailleurs, il propose pour la première fois depuis la création de l’orchestre, des effectifs constituées d’autant de femmes que d’hommes, ce qui représente un changement radical dans le milieu encore extrêmement peu féminisé qu’est le jazz en France. Il associe de nombreux collaborateurs et collaboratrices artistiques aux différents programmes créés par l’ONJ (Grégoire Letouvet, Mali Arun, Julie Bertin, Fred Pallem, Tim Berne). Il développe une importante politique de commandes à des compositeurs et compositrices de différentes générations (Sylvaine Hélary, Camille Durand, Leïla Martial, Grégoire Letouvet, Fred Pallem, Steve Lehman). En 2019, pour ses deux premiers programmes, Frédéric Maurin présente deux formations différentes, démarche qu'il compte renouveler à chaque programme. " : La Galaxie Ornette", le premier programme, s'articule autour des musiques du saxophoniste américain et précurseur majeur du free jazz Ornette Coleman sur des arrangements de Fred Pallem, et "Rituels", le deuxième programme, À la fin 2019, il crée, en collaboration avec la metteur en scène Julie Bertin, le compositeur Grégoire Letouvet et les auteures Estelle Meyer et Milena Csergo, "Dracula", le premier spectacle jeune public de l'histoire de l'orchestre. Il crée également début 2019 l’Orchestre des Jeunes de l’ONJ, formation constitué de jeunes musiciennes et musiciens qui se consacre à la réinterprétation des précédents répertoires de l'Orchestre national de jazz, afin de transmettre à la jeune génération de musiciens et de musiciennes la richesse musicale produite depuis plus de 30 ans par l’ONJ et de faire revivre cette musique pour le public. Chaque saison, l’Orchestre des Jeunes de l’ONJ est confié à un ancien directeur de l’ONJ et voit son effectif renouvelé. Au cours de saison 2018-2019, c’est le premier directeur musical de l’Orchestre National de Jazz en 1986, François Jeanneau, qui dirige cet orchestre. Pour la saison 2019-2020, puis à la suite de la crise sanitaire du Covid-19, c’est Franck Tortiller, directeur musical de l’Orchestre National de Jazz de 2005 à 2008, qui dirige l'Orchestre des Jeunes de l'ONJ. Pour la saison 2021-2022, c'est Denis Badault, directeur musical de l’ONJ entre 1991 et 1994, qui dirige l'Orchestre des Jeunes de l'ONJ. Années 2020. À la suite de la pandémie de Covid-19, malgré une reprise forte de l'activité de la structure programmée en 2020, l'ONJ est contraint d'annuler plus de soixante concerts en 2020 et 2021. En 2021, l'orchestre recrée avec la complicité de Patrice Caratini à Radio France, l'œuvre d´André Hodeir pour orchestre et deux voix intitulée Anna Livia Plurabelle. Cette même année, le groupe se réinvente sous la forme d'un livre-disque dont Adèle Maury, jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême et lauréate du Prix du Concours Jeunes Talents, signe les illustrations. En 2022, l'ONJ crée "Ex Machina", dans le cadre du festival de musique contemporaine Présence de Radio France, avec le saxophoniste et compositeur américain Steve Lehman en partenariat avec l’Ircam. Ce programme, co-écrit par Steve Lehman et Frédéric Maurin intègre au jazz des éléments d'écriture issus de la musique spectrale et utilise un dispositif électronique développé à l'Ircam par Jérôme Nika permettant l'interaction en temps réel entre des solistes et la machine. Membres. ONJ Frédéric Maurin (depuis 2019). Programme 1 : "Dancing in your Head(s) : La Galaxie Ornette" : Programme 2 : "Rituels" : Programme 3 : "Dracula" : Spectacle Jeune Public Composition : Frédéric Maurin et Grégoire Letouvet Textes : Estelle Meyer et Milena Csergo Mise en scène : Julie Bertin Programme 4 : "Ex Machina" : Composition : Frédéric Maurin et Steve Lehman
Extensivité et intensivité (physique) Les grandeurs extensives et intensives sont des catégories de grandeurs physiques d'un système physique : Si deux chevaux courent côte à côte et chacun à , à eux deux, ils font un ensemble allant aussi à (la vitesse est intensive) ; par contre, à eux deux, ils font un passage deux fois plus important qu'un cheval seul (débit, puissance et masse sont doublés : ce sont des grandeurs extensives). Le rapport entre deux propriétés extensives d'un même objet est une grandeur physique intensive. Ainsi, par exemple, le rapport entre la masse et le volume d'un objet est sa masse volumique moyenne, ce qui permet de mesurer la masse volumique intrinsèque de ce corps s'il est considéré comme homogène. Introduction. Historique. Selon une terminologie ancienne, les propriétés physiques des systèmes, des objets, et des matériaux existant dans la Nature sont souvent décrites à l'aide des notions d'extensivité et d'intensivité, suivant qu'elles font référence ou non au corps dans son ensemble. Pour Emmanuel Kant, reprenant dans sa "Critique de la raison pure" les catégories d’Aristote dans le projet de sa philosophie transcendantale, les deux notions se distinguent ainsi : Ces notions réfèrent au type de dépendance relativement à la taille ou à l'extension spatiale des objets étudiés. Plus précisément, l’"étendue spatiale" étant divisible (jusqu'à une certaine limite — voir mousse quantique), cette distinction est fondée sur la dépendance de l'objet étudié relativement à la divisibilité de l'étendue spatiale. Inversement, une grandeur intensive peut s'apprécier dans sa quantité indépendamment de l'extension spatiale considérée. Cette terminologie a été réintroduite de manière plus systématique dans le domaine scientifique par le physicien Richard C. Tolman vers 1917. En particulier, la notion scientifique d'extensivité n'implique pas seulement une simple "dépendance" qualitative au tout, mais bien une "proportionnalité" quantitative à la grandeur de ce tout. Lien à l'étendue spatiale. Ainsi une propriété intensive réfère à l'indépendance de la mesure correspondante relativement à la taille ou la quantité de matière présente dans le système : la température, l'indice de réfraction, la densité, sont des grandeurs intensives. Quand un diamant est coupé, les parties générées par cette subdivision gardent leurs propriétés physiques (jusqu'à une certaine limite imposée par la nature du diamant). Une propriété extensive est au contraire additive (relativement à ses parties indépendantes et sans interactions), autrement dit la propriété est proportionnelle à la quantité de matière présente dans le système. Par exemple la masse et le volume du diamant sont des propriétés extensives, mais pas sa dureté. Intensif et extensif s'opposent comme intérieur et extérieur : une propriété intensive ne dépend que du point considéré, et peut donc s'apprécier de l'intérieur du système : en revanche une propriété extensive dépend de l'ensemble du système, et ne peut s'apprécier que de l'extérieur, où le système peut être appréhendé dans sa globalité. Une propriété localement définie est bien toujours intensive. Il faut en revanche être prudent pour ce qui est de l'extensivité : le fait pour une propriété de ne pouvoir être mesurée que sur l'ensemble d'un système n'implique pas qu'elle soit extensive au sens physique du terme, c'est-à-dire que « "sa valeur sur la somme des parties est la somme des valeurs sur les parties" ». Un contre-exemple évident est la surface d'une sphère (s=4πr²), bien définie sur l'ensemble du système, qui par rapport à son volume (v=4/3.πr³) varie non pas en proportion de "v", mais en "v" à la puissance deux tiers : la superficie d'un corps tridimensionnel est une mesure ni intensive, ni extensive. Limites de la catégorisation. Cette catégorisation est imparfaite : certaines grandeurs ne sont pas parfaitement extensives. Par exemple, la masse d'un corps n'est pas exactement la somme des masses de ses particules car une partie de leur masse est utilisée sous forme d'énergie de liaison. Il en est de même de grandeurs intensives définies comme quotient de deux grandeurs imparfaitement extensives. Lorsque les grandeurs physiques considérées sont des caractéristiques macroscopiques, la distinction entre grandeur extensive et grandeur intensive peut devenir problématique, et dépendre de la manière dont les sous-systèmes sont assemblés. Par exemple, si deux résistances sont placées en parallèle, la tension électrique aux bornes du système est la même qu'aux bornes de chaque sous-système, tandis que le courant électrique circulant dans l'ensemble est la somme du courant circulant dans chaque sous-système. Mais inversement, si les deux résistances sont montées en série, c'est la tension qui s'additionne et le courant qui est invariant. (On notera cependant que ni la tension ni le courant ne peuvent se mesurer à partir d'une mesure en un point, les deux grandeurs sont donc en réalité des grandeurs macroscopiques intégrales, et aucune ne peut donc être qualifiée d'intensive.) D'autre part, la phrase « une grandeur qui n'est pas extensive est une grandeur intensive » est "fausse". Certaines grandeurs ne sont ni intensives, ni extensives, par exemple le produit de deux grandeurs extensives, ou une fonction non linéaire d'une grandeur extensive. Même en faisant abstraction du cas académique où l'on prend une puissance arbitraire d'une quantité extensive (comme le carré du volume, par exemple, qui ne respecte pas la condition de linéarité), on trouve des systèmes thermodynamiques où des quantités fondamentales ne sont ni intensives ni extensives. Par exemple, en thermodynamique des trous noirs, la surface d'un trou noir est proportionnelle au carré de sa masse, et non à sa masse. Sa grandeur conjuguée, la gravité de surface, proportionnelle à la température de Hawking, n'est elle aussi ni extensive ni intensive. Définitions. Extensivité. La mesure d'une grandeur extensive porte nécessairement sur l'ensemble du système considéré, et sa valeur est en proportion de la « taille » de ce système. Plus précisément, en physique et en chimie, on dit d'une grandeur "G" qu'elle est extensive lorsque la somme des valeurs de cette grandeur pour deux systèmes "disjoints" est égale à la valeur de la grandeur pour la réunion des systèmes. formula_1 De la même manière on peut écrire que "G" est une grandeur extensive dépendant par exemple de la quantité de matière "n" et du volume "V" si : Pour cette raison on qualifie aussi souvent les grandeurs extensives d'additives bien que les deux termes ne soient synonymes qu'à la limite thermodynamique. Une grandeur physique formula_3 est dite "additive" si et seulement si pour toute partition macroscopique de formula_4, on a la relation d'additivité : formula_5 Ce théorème reflète une loi de conservation : la divergence exprime la dispersion ou la concentration d’une grandeur (telle une masse par exemple), et l'égalité précédente indique qu’une dispersion au sein d’un volume s’accompagne nécessairement d’un flux total équivalent sortant de sa frontière. D'autre part, d'après le théorème de Stokes, si un champ vectoriel formula_6 se présente comme le rotationnel d'un champ formula_7, alors le flux de ce champ formula_6 à travers une surface est égale à la circulation sur la courbe frontière de la surface du champ formula_9 dont il est le rotationnel : où formula_11 est le vecteur directeur de la courbe en tout point, et formula_12 le vecteur normal à un élément de surface infinitésimal dont la norme est égale à la surface de l'élément. Grandeurs dérivées. Les grandeurs physiques peuvent se combiner entre elles pour former des grandeurs qualifiées de « dérivées » ou « composées ». Ces grandeurs peuvent de même être classifiées en « intensives » et « extensives ». Supposons d'une manière générale une grandeur composée formula_13, fonction d'un ensemble de grandeurs intensives formula_14 et d'un ensemble de grandeurs extensives formula_15. Si la taille du système est augmentée d'un certain facteur formula_16, seules les grandeurs extensives seront modifiées (puisque les grandeurs intensives sont par hypothèse indépendantes de la taille du système. La grandeur caractérisant le système mis à l'échelle est donc formula_17. La grandeur formula_18 sera elle-même une grandeur intensive si elle est indépendante du facteur formula_16, c'est-à-dire que : Autrement dit, la fonction doit être une fonction homogène de degré zéro par rapport à ses grandeurs extensives formula_15. On en déduit en particulier que le rapport entre deux grandeurs extensives est une grandeur intensive, comme signalé ci-dessus. Inversement, la grandeur formula_18 sera une grandeur extensive si elle est proportionnelle au facteur formula_16, c'est-à-dire que : Autrement dit, la fonction doit être une fonction homogène de degré un par rapport à ses grandeurs extensives formula_15. On en déduit d'après le théorème d'Euler que : Cette formule est parfois utile pour déterminer certaines relations thermodynamiques. Thermodynamique. Grandeurs physiques et variables thermodynamiques. En thermodynamique d'équilibre, l'état d'un système est résumé par une série de mesures physiques. Les « grandeurs physiques » ainsi mesurées sont les « variables d'état » de ce système, ou encore les « paramètres » décrivant l'état d'équilibre. Un paramètre extensif (ou une variable extensive) est un paramètre caractérisant un système physique "proportionnel à la taille de ce système". À l'inverse, une variable intensive (ou paramètre intensif) caractérise l'état du système indépendamment de sa taille, le système étant supposé à l'équilibre et "homogène". Les notions d'extensivité et d'intensivité sont donc assez différentes selon que l'on considère le cas général de la physique ou le cas particulier de la thermodynamique, beaucoup plus spécialisé : Description locale d'un système thermodynamique. En général, à une variable extensive correspond une variable intensive associée, décrivant localement une propriété analogue (masse et masse volumique, énergie interne et température, quantité de mouvement et vitesse). Le rapport de deux variables extensives étant une variable intensive (par exemple : les densités comme la masse volumique, la densité surfacique de charge, etc.), il est toujours possible de caractériser un système par un jeu de variables ne dépendant pas de la taille ou du nombre de particules du système. En toute rigueur d'ailleurs, une fonction thermodynamique ne doit s'exprimer qu'en fonction de variables intensives afin de rendre la description du système la plus générale possible. On retrouve ce principe dans la théorie des maquettes où la description s'appuie sur des nombres sans dimension (donc naturellement intensifs) afin d'étudier des propriétés transposables aux objets à taille réelle. Variables conjuguées. Le produit d'une variable extensive (par exemple le volume formula_27) par une intensive (par ex. la pression formula_28) donne encore une variable extensive (formula_29 est une énergie) ; lorsque ce produit est une énergie, ces deux variables sont dites variables conjuguées. Limite thermodynamique et approche mathématique. Soit un système formula_30 et une variable "G" définie par exemple par le nombre de particule "n". "G" est dite extensive si et seulement si le rapport de "G" sur "n "a une limite finie quand "n" tend vers l'infini : formula_31 On appelle cela le passage à la limite thermodynamique. formula_32 est la densité du système, supposée indépendante de "n". La variable formula_33 est alors une variable intensive associée à "G" et "n". On retrouve bien le fait qu'une variable extensive est, à la limite thermodynamique, proportionnelle à la taille du système : formula_34 Exemple : l'énergie interne. La réponse à cette question, qui peut sembler anodine, n'est pas triviale du tout. Elle n'a de chance d'être positive "qu'à la limite thermodynamique" seulement ; en effet, l'énergie interne "U" d'un liquide ordinaire est une variable extensive "bien qu'elle ne soit pas additive" ! « Preuve » élémentaire. Considérons une partition du liquide formula_35 en deux sous-systèmes macroscopiques formula_36 et formula_37 ayant en commun la surface-frontière "S". On peut écrire pour l'énergie interne du liquide formula_35 la relation exacte : formula_39 où : Montrons cependant que cette énergie d'interaction tend vers zéro à la limite thermodynamique des grands systèmes. Soit "l" la longueur caractéristique de la portée de l'interaction. Les molécules qui contribuent à l'énergie d'interaction formula_42 sont situées dans un volume "v" de l'ordre du produit de la surface de séparation "S" multiplié par la longueur "2 l" : formula_46 Soit formula_47 une longueur caractéristique du liquide formula_35, de telle sorte que son volume total formula_49 soit de l'ordre de : formula_50 Alors, la surface de séparation "S" est de l'ordre de : formula_51 de telle sorte que le volume de la zone d'interaction est de l'ordre formula_52 Les forces d'interaction étant supposées à courte portée, formula_53 et on obtient : formula_54 Plus précisément, il vient à la limite thermodynamique : formula_55 On aura donc une énergie d'interaction nulle à la limite thermodynamique : formula_56 Preuve rigoureuse ? Dans la réalité, les molécules du liquide sont constituées à l'échelle fondamentale de protons, de neutrons et d'électrons, et ces particules interagissent essentiellement via des forces coulombiennes et gravitationnelles qui sont de "portée infinie". Il n'est a priori pas du tout évident que les interactions intermoléculaires « résiduelles » soient bien à courtes portées, ce qui rend la « preuve » élémentaire précédente caduque. Plus grave, nous savons que la matière doit être décrite par la mécanique quantique à l'échelle microscopique. Lien entre variables extensives et variables intensives. En général une variable extensive est associée à une variable intensive, et vice versa : la température formula_61 est associée à l'entropie formula_62, la pression formula_63 est associée au volume formula_27, le potentiel chimique formula_65 est associé au nombre de particules formula_66, etc. En effet, le passage de la description formula_67 d'un système thermodynamique à formula_68 variables formula_69 (formula_70 à formula_68) en fonction d'une variable extensive formula_72 vers une description formula_33 en fonction de la variable intensive formula_74 associée à formula_72 s'effectue grâce à la transformation de Legendre : formula_76 avec formula_77. On dit que les variables formula_72 et formula_74 sont des variables conjuguées. Par exemple, considérons le cas de l'énergie interne formula_80. D'après formula_81, on voit que formula_61 est la variable conjuguée de formula_62 : formula_84 Le calcul de l'énergie libre formula_85 consiste donc à faire une transformation de Legendre de l'énergie interne. En conclusion, une variable extensive est conjuguée à une variable intensive, et vice versa.
Grandeur intensive
Karl Emil von Schafhäutl Karl Franz Emil von Schafhäutl (parfois incorrectement écrit Schafhäult) est un naturaliste bavarois, un géologue, un physicien, un métallurgiste, un professeur d'université à Munich, et un musicologue, né le à Ingolstadt et mort le à Munich. Biographie. Il est professeur de géognosie à Munich. Outre ses travaux scientifiques notamment sur les mines et les fonderies, il s’intéresse aussi à l’histoire de la musique. Il se lie d'amitié avec le flûtiste Theobald Boehm avec lequel il travaillera sur l'invention d'un piano en et sur l'invention de la flûte traversière système Boehm de 1847. Il est l’auteur de "Geognostische Untersuchungen des südbayerischen Alpengebirges" (1851) et de "Der Gregorianische Choral in seiner Entwicklung" (1869). En 1843, il décrit la paragonite, une variété de mica. Liens externes.
Mureaux
Karl Franz Emil von Schafhäutl
Évelyne Sire-Marin Évelyne Sire-Marin est une magistrate française. Elle est ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (2001-2002) et ancienne coprésidente de la Fondation Copernic. Elle participe au Conseil scientifique de Attac France et au bureau de la Fondation Copernic. Engagement politique. En 2010, elle soutient la liste du Front de Gauche aux élections régionales. En 2011, elle soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle. En 2013, elle rejoint Ensemble, mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire, organisation politique membre du Front de gauche.
St. Louis Rams
Young Frankenstein
SHU
Seattle Seahawks
San Francisco 49ers
Arizona Cardinals
Bernard Brunhes (homme d'affaires) Bernard Brunhes, né le 22 mars 1940 à Paramé (Ille-et-Vilaine) et mort le est un expert français en management des ressources humaines et des politiques sociales. Après une carrière menée dans la haute administration et le secteur public, il fonda et développa un cabinet de conseil, Bernard Brunhes Consultants, et exerça ensuite les fonctions de vice-président du groupe BPI, après la fusion de son cabinet avec ce groupe. Biographie. Famille. Bernard Brunhes est le fils du député et sénateur Julien Brunhes (1900-1986) et de Françoise Arnoux, fille du peintre Guy Arnoux (1886-1951). Formation. Ancien élève de l’École polytechnique (promotion X1958), diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, de l’École nationale de la statistique et de l'administration économique (promotion ENSAE 1963). Parcours professionnel. Bernard Brunhes a été successivement administrateur puis chef de cabinet du directeur général à l’Insee (1963-73), adjoint au directeur de l’Office statistique des Nations unies à New York (1973-1975), chef du service des Affaires sociales au Commissariat général du Plan (1976-81) et conseiller du Premier ministre pour les affaires sociales (1981-83), président du groupe Caisse des Dépôts Développement (C3D), filiale de la Caisse des dépôts. En 1987, il crée une société de conseil qui porte son nom, Bernard Brunhes Consultants qu'il dirigera jusqu'en 2004 et son absorption par le groupe BPI dont il devient vice-président (2005-2009). Il poursuivit ses activités de conseil en management des ressources humaines et des politiques sociales, tout en présidant la société HLM d'Emmaüs, Emmaüs Habitat, et siégeant aux conseils d'administration du groupe l'Express-Roularta et de BVA. Vie politique. De 1981 à 1983, il a été conseiller pour les affaires sociales du Premier ministre, Pierre Mauroy, lors de la mise en œuvre des grandes réformes sociales du gouvernement socialiste puis des premières mesures de rigueur. Missions de médiation ministérielle. Il a été nommé pour des interventions de ce type, notamment : Publications. Bernard Brunhes a publié plusieurs ouvrages dont : Il fut chroniqueur à "La Croix" et à "Liaisons sociales Magazine".
San Diego Chargers
Saint-Baraing Saint-Baraing est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Barinois et Barinoises. Urbanisme. Typologie. Saint-Baraing est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,7 %), prairies (20,6 %), zones urbanisées (6 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), eaux continentales (1,6 %), forêts (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Saint-Cyr-Montmalin Saint-Cyr-Montmalin est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est longée, à l'est, par le Saron (affluent du ruisseau de la Biche), et, à l'ouest, par le ruisseau de Clairvent. Urbanisme. Typologie. Saint-Cyr-Montmalin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,1 %), zones agricoles hétérogènes (32,4 %), terres arables (11,9 %), prairies (5,3 %), zones urbanisées (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Toponymie. Le nom de la commune provient pour partie de saint Cyr, honoré dans l'église paroissiale qui porte son nom.
Saint-Didier (Jura) Saint-Didier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les San-Desiderois et San-Desideroises. Urbanisme. Typologie. Saint-Didier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,3 %), forêts (23 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), zones urbanisées (9,2 %), terres arables (6,4 %), cultures permanentes (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Sainte-Agnès (Jura) Sainte-Agnès est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Sainte-Agnès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (29,8 %), forêts (22,4 %), terres arables (9,3 %), zones urbanisées (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Un gisement de lignite est découvert en 1855 entre les villages d'Orbagna et de Sainte-Agnès. Une concession est accordée le mais aucune exploitation n'a lieu. Économie. Le village est situé dans l'aire de production du Comté. L'aire de l'appellation Macvin-du-jura inclut également Sainte-Agnès où la percée du vin jaune a été organisée en 2008.
Saint-Germain-en-Montagne Saint-Germain-en-Montagne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. À ne pas confondre avec Saint-Germain-la-Montagne. Géographie. Saint-Germain-en-Montagne est à 5 km de Champagnole, 24 km de Poligny, 24 km d'Arbois et 39 km de Lons-le-Saunier, à une altitude de 588 m à 850 m. Le territoire est limité au nord par Le Moutoux, au sud par Vannoz et Équevillon, à l'est par Les Nans, et à l'ouest par Le Pasquier et Vannoz. Il est traversé par le chemin de grande communication N°21, de Poligny à Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Saint-Germain-en-Montagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,8 %), prairies (25,9 %), terres arables (22,9 %), zones urbanisées (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. La commune est le siège de l'entreprise JeuJura, un symbole d'une certaine industrie associée aux espaces de moyenne montagne en France. Contrairement à la plasturgie, JeuJura, qui produit des jouets en bois, semble moins sensible à la crise. Le public des jouets en bois est en effet sociologiquement différent de celui du jouet en plastique. Le jouet en bois peut à la fois se prévaloir de la tradition, du label « Fabriqué en France » et d'une certaine image environnementale à laquelle le consommateur est de plus en plus sensible. Histoire. Saint-Germain est bâti à l'emplacement d'une cité romaine "Placentia", laquelle avait succédé elle-même à une bourgade celtique, bâtie au pied de l'oppidum qui couronnait le sommet du Mont Rivel. Elle porta le nom de "Sanctus-Germanus". Saint-Germain forma une seigneurie particulière, démembrée de celle de Montrivel, et relevant cependant directement de celle de Salins. Gaucher II de Commercy "(fils de Gaucher et petit-fils de Simon II de Commercy x Nicole dite de Traves ou de Salins, héritière des biens de la Maison de Salins sis en Montagne), sire de Châteauvillain du Jura (Château-Vil(l)ain à Sirod sur la crête faisant la limite avec Bourg-de-Sirod : cf. 5)" et de Montrivel "(avec Champagnole, au pied du Mont Rivel)", en fit hommage à Jean de Chalon sire d'Arlay, et la transmit à Guillemette, sa fille, épouse de Guillaume de Neublans d'Antigny de Sainte-Croix, † 1302, chevalier, sire de Longe-Pierre, frère de Simon de Ste-Croix "(† 1338, comte de Joigny en 1336-1337)". Cette dame la vendit en 1315, à son petit-cousin Jean de Chalon-Arlay "(fils du comte Jean de Chalon l'Antique et de Laure de Commercy, petite-fille de Gaucher de Commercy et nièce de Gaucher II, donc cousine germaine de Guillemette)". Jean II de Chalon-Arlay, furieux des atteintes que portait chaque jour Eudes IV, duc et comte de Bourgogne, aux privilèges féodaux de la province, et sur le point de lui déclarer la guerre, fit hommage de la seigneurie de Saint-Germain et de Montrivel, à Humbert II, dauphin du Viennois. Il s'exposait par là à la confiscation de ses fiefs, mais il se croyait assez puissant pour pouvoir lutter avec son suzerain. Depuis l'acquisition de 1315, cette terre ne cessa d’être un membre de la baronnie de Montrivel et n'eut point d'autres seigneurs que ceux de ce dernier lieu. Guillaume de Sainte-Croix et Marguerite de Commercy, accordèrent une charte de franchises à leurs sujets de Saint-Germain, par un acte daté de l'an 1294 leur permettant d'instituer deux prud'hommes pour l'administration de leur communauté, les affranchissant de la mainmorte, de toutes exactions et tailles arbitraires, et leur accordèrent des droits d'usage importants dans la forêt de la Fresse, leur permettant de couper tous bois vifs et morts, pour leur chauffage et la construction de leurs maisons, et d'y mener parcourir leur bétail. La prévôté de ce village était inféodée à une famille noble très distinguée dans la province. On voit en 1155, Savaric de Saint-Germain figurer, parmi les témoins d'une donation faite à l'église de Saint-Paul de Besançon, par Gaucher de Salins, et en 1133, dans une autre donation faite par le même prince aux chanoines de Montbenoît. Il paraît que ce Savaric était un des chevaliers attachés à la cour brillante des sires de Salins. Conrad de Saint-Germain, probablement fils du précédent, prévôt de l'église de Spire, accompagnait ordinairement Otton, comte de Bourgogne, et figura comme premier témoin dans une donation faite par ce souverain, en 1199, à l'abbaye de Balerne. Jean de Saint-Germain, chevalier, possédait une partie du fief de Rabeur en 1327. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Plaisance". Lieux et monuments. La Pierre-Lite est un menhir. Les débris épars de la ville gallo-romaine qui s'appelait "Placentia", si l'on en croit une vieille tradition, couvrent un terrain d'une grande étendue. On a trouvé sur son emplacement une Minerve en bronze, un vase d'airain, des sépultures, des médailles qui commencent au type de la colonie de Nîmes, et se terminent à Trajan-Dèce, des fondations d'édifices, une multitude de tuileaux à rebords, de la poterie, une tête de statuette de femme, des pierres de composition, des voûtes d'une habitation enfouie, un autel en granit feldspathique des montagnes de l'Auvergne, et une meule des terrains volcaniques du même pays, appelée pierre de Valvic, la moitié d'une flûte tibicinienne en ivoire, de grandes épingles aussi en ivoire, destinées à la coiffure des cheveux, un instrument de chirurgie, qui servait à la pratique des saignées, des débris d'armilles, un fragment de globe, en verre doré, des tests de vases en verre sur l'un desquels on lisait : Campaniodius, un reste d’urne en bois avec reliefs, une anse en bronze, parfaitement ciselée, et une foule de menus objets antiques. Les points qui restituent le plus de débris, se trouvent dans la plaine de Sérilly, entre le village actuel et le pont de Grateroche et aux Hermettes. Ce territoire était du reste traversé par une voie romaine, qui descendait de Pontarlier à Champagnole. La ville de "Placentia", comme la plupart des villes romaines, se divisait en deux parties : la ville haute occupait le sommet du Mont Rivel, et la ville basse s'étendait dans la plaine au pied de cette montagne. On perd les traces de son existence depuis sa ruine jusqu'au commencement du . Le prieuré de Saint-Germain, dit dans les Bois, s'élevait entre la montagne de la Fresse et Vannoz. Il remontait probablement au , et dut être établi dans le but de dissiper les pratiques idolâtriques qui se perpétuaient autour de la Pierre -Lite. Il était occupé par des religieux de l'ordre de Saint-Benoît et fut uni, au , à l'office de prévôt de l'église collégiale de Neufchâtel en Suisse. Le premier titre qui mentionne l’église est la charte par laquelle Ansenic, archevêque de Besançon, donna en 1132, à la cathédrale Saint-Jean, certaines redevances qui lui étaient dues par cette église et celle de Mièges. Le patronage en appartenait au prieur. L'édifice tel qu’il existait au milieu du , reconstruit en 1770, porte le nom de saint Germain, dont on célèbre la fête le . Il est orienté et se compose d'un clocher, d'une nef, de deux chapelles, d'un chœur, d'un sanctuaire et d'une sacristie. Le clocher, reconstruit en 1790, est couronné par une flèche quadrangulaire couverte en tuiles ; la nef et les chapelles sont voûtées à plein-cintre; les voûtes sont décorées d'arêtes se coupant diagonalement, et d'arcs-doubleaux reposant sur des consoles ; le chœur est plus bas et plus étroit que la nef, et voûté en ogive peu prononcée. Cette église possède des reliques de Saint Germain et un fragment de la vraie Croix. La chapelle dédiée à sainte Philomène est l'objet d'un pèlerinage. On assure que neuf personnes étant mortes dans une seule semaine à la suite d'une fièvre maligne, les habitants se mirent sous la protection de cette sainte, et que l'épidémie cessa immédiatement. On remarque dans l'intérieur du monument un bel ostensoir en vermeil, trois beaux lustres et plusieurs tableaux, qui ne sont pas dépourvus de mérite. Le , la princesse de Neufchâtel envoya à M. le curé Denisot, un ornement complet de toutes couleurs, avec dalmatiques, à condition que cet ecclésiastique s'en serve la nuit de Noël et qu'il prie pour elle quand il en ferait usage. Personnalités liées à la commune. Ce village a donné naissance à :
Pierre Béguin Pierre Béguin, journaliste suisse, né à La Chaux-de-Fonds le et mort à Lausanne le . Biographie. Il étudie le droit à l'Université de Genève. À partir de 1930, il est correspondant au Palais fédéral de La Liberté et du Journal de Genève. Appelé aux fonctions de rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne en 1946, il assume la direction de ce quotidien de 1959 à 1966. Béguin était réputé pour ses éditoriaux qui faisaient autorité et pour ses excellentes analyses des problèmes politiques. En 1950, il publie une histoire de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale : « Le Balcon sur l'Europe ». Il fut président du Conseil d'administration de l'Agence télégraphique suisse (ATS) et président de l'Union romande des éditeurs de journaux. Il anima de nombreuses émissions de radio et de télévision. Il a été un maître pour nombre de journalistes dont François Gross. Parenté. Albert Béguin (1901-1957), critique littéraire, traducteur, éditeur et professeur, est son frère. Il dirigea la revue "Esprit".
Saint-Germain-lès-Arlay Saint-Germain-lès-Arlay était une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle d'Arlay. Ses habitants sont appelés les Saint-Germinois et Saint-Germinoises. Géographie. La superficie de la commune de Saint-Germain-lès-Arlay est de . Elle se situe à une altitude de 240 mètres environ. La plus grande ville à proximité de Saint-Germain-lès-Arlay est la ville de Lons-le-Saunier située au Sud-Ouest de la commune à . La rivière la Seille est le principal cours d'eau qui traverse le village de Saint-Germain-lès-Arlay. Communes proches de Saint-Germain-lès-Arlay : La commune française la plus éloignée de Saint-Germain-lès-Arlay est Ouessant située à à vol d'oiseau. Histoire. Le premier village se trouverait à Beaumont, au pied d’un donjon construit pour contrôler les sources salées. Saint-Germain-les-Arlay fut ensuite construit au pied d’un prieuré, aujourd’hui disparu. Le village dépendait de la baronnie d’Arlay jusqu’au . Dans ce village, l’église date de 1767. La cloche fut mise en place en 1776 et appelée Marie-Claudine. Elle a été cassée en 1816, refondue puis de nouveau refondue en 1832. La petite cloche actuelle qui remplace Marie-Claudine date de 1873. L’église a subi des restaurations en 1819 et 1889. À l’intérieur, un très beau confessionnal du et un tableau de St-Germain, placé au-dessus de la grande porte du fond. La rive droite de la Seille abrite les vestiges de l’ancien château de Tortelet et le village de Saint-Germain, construit le long de son cours, est verdoyant et fleuri. Un terrain de tennis est situé à l’entrée, puis l’Hostellerie Saint-Germain devant l’église qui date du , construite sur les vestiges de l’ancienne église du . On voit au cours des rues des petites maisons neuves ou restaurées, alternant avec de grands espaces verts. Des terrains de jeux sont aménagés, une fontaine fleurie siège sur la place de la mairie face à l’église. Quelques commerces et artisans animent la vie économique. Un Point I, coteaux de la “Haute Seille”, présente une carte sur panneau en bois. Un beau calvaire est à la sortie du carrefour vers Voiteur.
Saint-Hymetière Saint-Hymetière est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Hymetériens et Hymetériennes. Géographie. Hydrographie. La Valouse, le Ruisseau de Combey et le Ruisseau de la Balme sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Histoire. Selon la tradition, un moine nommé "Hymeterius", provenant de l'abbaye de Saint-Claude, fonda un ermitage au ou au à l'emplacement de l'actuelle église. Au fil du temps, des habitations se bâtirent autour de l'édifice pour former le village de Saint-Hymetière. Après la mort de "Hymeretius", celui-ci fut considéré comme un saint et l'ermitage se développa pour devenir une église. Le village fut détruit au lors du passage des armées de Louis XI qui tentèrent de s'emparer de la Franche-Comté. Le village fut reconstruit par la suite un peu à l'écart de l'église. Le village possédait également un moulin à blé, nommé le moulin de l'Isle, qui fut reconstruit en 1827, ainsi qu'un ancien abattoir qui fut reconverti à la fin du ou au début du en atelier de tournerie. Il existait également une minoterie qui cessa son activité en 1965 et fut reconvertie en habitation. Le Saint-Hymetière fusionne avec Cézia, Chemilla et Lavans-sur-Valouse pour former la commune nouvelle de Saint-Hymetière-sur-Valouse dont sa création est actée par un arrêté préfectoral du . Contrairement à une majorité de communes nouvelles, les anciennes communes la composant n'obtiennent pas le statut de commune déléguée. Lieux et monuments. L’église romane Sainte-Marie est très bien conservée, avec son clocher octogonal, et subsiste en retrait du village. Elle a été classée Monument historique le 22 octobre 1913. Saint Hymetière était un religieux du monastère de Condat qui vivait au . Saint Hymetière quitta son abbaye pour vivre dans un ermitage de la vallée de la Valouse. Il mourut dans sa "cellula". On ne sait pas si un prieuré avait été construit par saint Hymetière de son vivant. Il avait été enterré dans une chapelle qui avait été restituée à l'église de Mâcon par Charles le Chauve le 4 décembre 861. On suivait dans le prieuré la règle de saint Augustin. Ce petit bâtiment monastique dépendit du chapitre de la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon jusqu'à la Révolution. La fête de saint Hymetière était célébrée dans le diocèse de Mâcon le 31 juillet, conformément au Martyrologe de Saint-Oyan. Son tombeau fut ouvert dans l'église de Saint-Hymetière le 22 novembre 1653. Le prieuré a dû être détruit pendant l'occupation de la Franche-Comté par les troupes de Louis XI, en 1477.Peu de documents sur l'histoire de cette église sont détenus. Le style architectural du bâtiment existant montre que l'église actuelle a été construite dans le dernier tiers du . Au début du , l'église fut endommagée. En 1634, il fallut reconstruire et voûter le croisillon sud, la nef, le bas-côté nord. On a aussi voûté le collatéral sud et on remonta la tour de la croisée et la façade à laquelle on ajouta un porche.De l'église d'origine, il ne subsiste que le chevet, le croisillon sud, le mur gouttereau sud, des morceaux de l'élévation nord de la nef noyés dans la maçonnerie du
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Ernst Friedrich von Schlotheim est un paléontologue allemand, né le à Allmenhausen et mort le à Gotha. Biographie. Il est conseiller privé et président de tribunal de Gotha. Il est l’auteur de "Beschreibungmerkwürdiger Kräuterabdrücke und Pflanzenversteinerungen" (1804), "Ein Beitrag zur Flora der Vorwelt" (1804), "Die Petrefakterkunde" (1820). C’est le premier paléontologue à utiliser un système binominal pour désigner les fossiles en Allemagne.
Saint-Jean-d'Étreux Saint-Jean-d'Étreux est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est, depuis le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Les Trois Châteaux avec les communes de L'Aubépin, Chazelles et de Nanc-lès-Saint-Amour. Géographie. Saint-Jean-d'Étreux fait partie du Revermont. Histoire. Le , Saint-Jean-d'Étreux intègre la commune nouvelle des Trois Châteaux par arrêté préfectoral du .
Saint-Julien (Jura) Saint-Julien (parfois nommée non officiellement Saint-Julien-sur-Suran) est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Saint-Juliennois et Saint-Juliennoises. Le , elle fusionne avec Bourcia, Louvenne et Villechantria pour former la commune nouvelle de Val Suran. Géographie. Cette commune se situe dans le sud du département du Jura, à 35 km au sud de Lons-le-Saunier, à 35 km au nord de Bourg-en-Bresse sur la D 117, sur le premier plateau jurassien, dans la « Petite Montagne ». Économie. Une entreprise travaillant le bois (As'Bois) perpétue l'activité traditionnelle du tournage et du décolletage sur bois autrefois pratiqué pendant les longs mois d'hiver par la population rurale de la "Petite Montagne". Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Julien-le-Guerrier". Le , les habitants doivent se déclarer lors d'un vote local sur l'accueil d'une prison expérimentale imaginée par Pierre Botton. Le projet est rejeté par 54 % des votants. Cependant, malgré la consultation populaire le maire décide de poursuivre le projet et de le soumettre au conseil municipal.
Saint-Lamain Saint-Lamain est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Saint-Laminois et Saint-Laminoises. Urbanisme. Typologie. Saint-Lamain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,2 %), terres arables (20,1 %), prairies (18,7 %), forêts (10,9 %), zones urbanisées (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Saint-Lamain place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 22,68 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 71,76 %. Élections Régionales. Le village de Saint-Lamain place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 37,50 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 56,25 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 25.00 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 12,50 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,25 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Saint-Lamain" avec lors du premier tour 61.11% d'abstention et au second, 52,78 %. Élections Départementales. Le village de Saint-Lamain faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 61,90 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 82,22 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 17,78 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Saint-Lamain" avec lors du premier tour 61.11 % d'abstention et au second, 52,78 %.
Saint-Laurent-la-Roche Saint-Laurent-la-Roche est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de La Chailleuse. Ses habitants sont les Cathoulans. Historique. Étienne de Saint-Dizier (-Dampierre) avait épousé, à Louhans, en 1319, Huguette de Sainte-Croix d'Antigny († 1359), célèbre par sa beauté. Huguette habita le château de Saint-Laurent avec son époux. Celui-ci très dépensier, finit par engloutir sa fortune, et quoique beau cavalier, devint bientôt tout à fait odieux à son épouse. Un penchant "incestueux" qu’elle avait pour son beau-frère Guillaume, châtelain d’Alièze, la conduisit à l’assassinat. Une nuit de fut choisie pour enlever Étienne de son château. On l'enferma dans une salle basse, mais on n'osa encore le tuer. Cependant, à force d'or et de caresses, Huguette décida un paysan à tuer son mari. Étienne fut étranglé, et son cadavre jeté dans une profonde cavité, au sein des bois, entre Alièze et Présilly, où il fut retrouvé deux ans après par un oiseleur. Huguette épousa ensuite Philippe de Vienne, sire de Pymont (et Pymont), l’un des plus brillants seigneurs de Bourgogne. Ceci est la version d'historiens du , notamment de Édouard Clerc et Jules Finot. En réalité on ne sait que très peu sur le physique et les pensées de dame Huguette. Quant au "penchant incestueux" envers son demi-frère, rien n'est prouvé. Il est plus probable que, étant le cadet, Guillaume aura eu l'idée de tuer son frère pour devenir le seigneur et hériter des richesses. Philippe II, roi d’Espagne et comte de Bourgogne, ordonna en 1570 que la forteresse de Saint-Laurent fût démantelée. Le château fut saccagé par les protestants en 1578. Il résista à l'invasion des troupes françaises de Henri IV en 1595 et n'ouvrit pas ses portes. Quelques réparations y furent faites en 1636. Le , durant la guerre franco-espagnole, Saint-Laurent-la-Roche est prise par les troupes françaises de l'armée de Franche-Comté, dont fait partie le régiment de Montausier, commandé par Henri, duc de Longueville. Après la paix de Westphalie, le prince d’Orange auquel avait été restitué le château, y fit une entrée solennelle le . Le château défendu par Lacuzon fut complètement détruit en 1668 par les habitants de Lons-le-Saunier sur ordre des Français. Une gravure sur cuivre fut réalisée par Van Der Meulen, juste avant sa destruction. De nos jours, un œil avisé y distingue une première enceinte (basse-cour) au sein de laquelle ont été mis au jour les vestiges du puits restant insondé, le tout protégé par un premier fossé remblayé, puis une seconde enceinte avec fossé taillé dans le roc vif, protégeant la partie seigneuriale à proprement parler. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Bel-Air". Lieux et monuments. C’était un des manoirs du Moyen Âge les mieux fortifiés par la nature et par l’art, de tout le Comté de Bourgogne. Grâce à sa position, grâce à l’épaisseur de ses murailles, il est resté intact jusqu’à la fin du , sentinelle avancée pour défendre la province contre les attaques des ennemis ; aussi se hâtèrent-ils de détruire le vieux donjon, qui restant debout aurait invité encore le peuple d'alentour à la résistance. La place était entourée de trois côtés, au nord, au matin et au midi par de bonnes fortifications. Quant au côté de l’ouest, regardant la France, son escarpement presque à pic, le rendait inaccessible à cette époque. Les remparts, à matin, avaient été prolongés jusque devant et en bas le châtelet, et comme en dessous de ce rempart il y avait un petit vallon (les Condamines) bas et allongé, la place était considérée comme imprenable avant l’invention de la poudre. Le bourg, contigu à l’enceinte même du château et étalé sur le revers de la montagne était entouré par d’épaisses murailles, défendues par de grosses tours aux angles, avec portes munies de ponts-levis. En face de la Mairie, à l'entrée du Bourg, une de ces tours, actuellement encore habitée présente une très belle archère-canonnière datable de la fin XIVe - début XVe. En l'an 901, une chapelle a été érigée. Puis le reste de l'église a été édifié. Elle se compose d'un porche, d'une nef, d'un chœur, d'un clocher sur le milieu de la nef, de 4 chapelles et d'une sacristie. Des traces de fresques subsistent.
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Saint-Lothain Saint-Lothain est une commune viticole traditionnelle française du vignoble du Jura, située à à l'ouest de Poligny et au sud-ouest d'Arbois, dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Baptisée du nom du moine Saint Lautein du . Les habitants se nomment les Saint-Lothinois et Saint-Lothinoises. Géographie. Hydrographie. La Brenne, le Ruisseau des Buats, le Ruisseau de l'Épinette sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Urbanisme. Typologie. Saint-Lothain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,2 %), zones agricoles hétérogènes (29,1 %), prairies (23,7 %), terres arables (5,8 %), zones urbanisées (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village viticole de Saint-Lothain occupe le site de l'ancien village gallo-romain de Silèze, détruit au . Lautein, ou Saint Lothain, ou Lautenus en latin (v448 à Autun-518 à Saint-Lothain), moine ermite bénédictin de l'abbaye Saint-Symphorien d'Autun, qui vient évangéliser la région de Silèze, ou il convertit de nombreux disciples, fonde les prieuré de Saint-Lothain de soixante moines en 480, et prieuré de Saint-Symphorien de Maximiac de quarante moines, situé à priori à Buvilly à 10 km au nord-est en 490 (expansion du christianisme, expansion du christianisme du Ve siècle au XVe siècle). Le village est rebaptisé de son nom après sa disparition, et conserve son sarcophage et ses reliques dans l'ancienne crypte de l'église de Saint-Lothain. Le prieuré de Silèze est relevé par l'abbé Bernon de l'abbaye Saint-Pierre de Baume-les-Messieurs (entre autres fondateur de l'abbaye Saint-Pierre de Gigny en 880, puis de l'abbaye de Cluny en 909, ordre de Cluny). En 1673, le village se retrouve au centre d'une bataille ou s'affrontent des rebelles comtois pro-français et les troupes loyalistes dirigées par Lacuzon. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Saint-Lothain place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 25,43 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 71,86 %. Élections Régionales. Le village de Saint-Lothain place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 37,09 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 64.18 % des suffrages. Très loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 14,93 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 12,69 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 8,21 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Saint-Lothain" avec lors du premier tour 55,93 % d'abstention et au second, 60,45 %. Élections Départementales. Le village de Saint-Lothain faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 63,89 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 86.29 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 13,71 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Saint-Lothain" avec lors du premier tour 55,65 % d'abstention et au second, 60,17 %.
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Saint-Loup (Jura) Saint-Loup est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont surnommés les Raquouets. Géographie. La commune de Saint-Loup est située dans la plaine du Jura, à la frontière du Jura, de la Côte-d'Or et de la Saône-et-Loire. Urbanisme. Typologie. Saint-Loup est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92 %), zones urbanisées (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Saint-Loup possède aussi une grotte qui est une représentation jumelle de celle de Lourdes (lieu de pèlerinage). Inaugurée le par l’abbé Picaud, la première procession fut suivie par 4 000 pèlerins. Deux statues de l'Archange Saint-Michel forment l'entrée. Autour de la grotte, se trouve le chemin de croix avec ses 14 stations. La douzième est constituée d'un Christ en croix avec Marie et l'apôtre Jean à ses pieds. Situé sur le territoire de la commune, le hameau de Villangrette dispose d'une croix monumentale inscrite en tant que monument historique. Voir aussi. Hameau de Villangrette (43 habitants)
Saint-Maur (Jura) Saint-Maur est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Saint-Maur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait par